VERITELe lendemain de la publication du billet concernant la démission de Madame Sandrine Clerbois, Adjointe de Jacques Krabal, député-maire de Château-Thierry, le journal L'Union, s'emparait du sujet.                      
Sans pouvoir avoir des explications de l'intéressée, jointe par téléphone, le rédacteur de l'article du journal interrogeait alors Jacques Krabal.                                               
Voici ce qu'il écrit :

Joint cette fois ce dimanche, Jacques Krabal, député-maire de Château-Thierry, indique

"qu’il n’a jamais parlé directement avec Sandrine Clerbois des lourds problèmes soulevés par cette dernière dans sa lettre".                                                                                                  

À moins que le journaliste ait fait une faute de retranscription de sa conversation avec le maire, ce dernier poursuit en disant :

« On comprend surtout qu’elle a d’énormes problèmes avec une chef de service de la mairie. J’ai bien tenté des actions de médiation, j’ai privilégié le consensus,… »  "Mais en vain donc" ajoute le rédacteur du journal.

On notera la contradiction entre les deux propos tenus. "

En effet, comment le député-maire Jacques Krabal a pu organiser des actions de médiation en privilégiant le consensus sans avoir semble-t-il parler directement avec Madame Clerbois des lourds problèmes qu'elle rencontrait. Il faut être aveugle pour ne pas penser qu'à un moment ou un autre les parties ne se soient pas rencontrées !

Et poursuivant, Jacques Krabal ajoute auprès du journaliste du journal local, une note de regrets et de fatalisme bien enrobée pour relativiser la décision de démission de son Adjointe pour qui il prête louanges et compassion :

 «  Une démission est toujours un échec pour tout le monde. Il y a tout de même eu du bon travail d’accompli. D’autre part, j’avais choisi de prendre comme adjointe aux affaires scolaires une personne qui n’était pas enseignante, comme c’est souvent le cas au sein des municipalités, mais au contraire qui a le regard d’une maman, d’une mère de famille. »

Par rapport au « bon travail », Jacques Krabal pense là à l’application de la réforme des rythmes scolaires renchérit le journaliste.

Consternant et difficile à croire que le député-maire de Château-Thierry ait perdu soudainement sa faculté de persuasion et laisser partir une adjointe dont il glorifie les mérites.

                                     

 A beau mentir qui vient de loin 

Expression de l'académie française : on peut facilement raconter des mensonges (et être cru) quand ce qu'on dit n'est pas vérifiable.

Ainsi, selon Madame Sandrine Clerbois, les assertions et allégations avancées par Jacques Krabal, par le biais du journal local, s'avèreraient être le fruit d'une parfaite mise en scène et que les propos tenus par le maire Jacques Krabal sont :

 

 

En effet, l'Adjointe dément par un nouveau courrier daté du 23 janvier avoir rencontré des problèmes avec une chef de service et affirme n'avoir jamais été concernée par une quelconque médiation. Pis, elle dévoile qu'il s'agit d'une seule personne, au sens masculin qui exerçait harcèlement et maltraitance portant atteinte à ses droits, sa dignité, à sa santé physique et mentale sans ....pour l'instant la citer.

À nouveau, il faut saluer l'énorme courage de Madame Clerbois pour dénoncer l'inacceptable des faits se produisant dans l'enceinte de la maison du peuple de Château-Thierry.

D'ailleurs, on dit, ici où là que des faits similaires se seraient déjà produits dans le même ou proche environnement et couvent en attente d'éclosion......à la différence que l'on connaîtrait celui ou celle se trouvant dans la coquille. Rumeurs ou .....?

Le blog vous livre, ici le courrier de Madame Clerbois qui circule :  Mme_Sandrine_Clerbois_23_01_15

A suivre ....

En attendant, les commerçants, ont eu samedi 31 janvier, l'immense honneur et privilège d'observer un couple heureux, déambuler dans le centre ville vide de Château-Thierry en les personnes de Madame et Monsieur Krabal. Fait rare pour être souligné !

D'ailleurs, il semblerait que le député maire ait de plus en plus d'attachement pour le commerce de notre ville. La preuve en est, par une des photos prise le 17 janvier dernier lors de la deuxième venue rapprochée à Château-Thierry d'Emilie Quentin-Rogier, Miss Aisne, probablement en mission de promotion du commerce Castel. Seuls et par le fruit du hasard, quelques très rares Castels en dehors de quelques commerçants triés ont pu faire la connaissance de l'heureuse élue.

MISS AISNE

Passons.....