mayeuxAccusé par le député-maire Jacques Krabal, d'être parmi ceux qui ont organisés "le putsch" selon ses propres termes inappropriés pour tenter de le déstabiliser, Christian Mayeux, Maire de Nogentel, Vice-Président de la commune de Château-Thierry, vient d'être remercié par madame Fuselier présidente de la communauté de communes. (putsch = coup d'état militaire)

Pourtant, il y a encore peu de temps, rien ne présagait une telle issue à en croire la photo, où, ensemble, Jacques Krabal de rose vêtu, inaugurait en compagnie de Christian Mayeux le 21 juin 2014, les nouveaux vestaires du stade de rugby castel situé sur sa commune (422 000€). On observera également la présence de madame Fuselier.

Nul n'en doute, l'éviction de M. Christian Mahieux, maire de Nogentel de son poste de Vice-Président de la CCRCT mise en scène par sa présidente, madame Fuselier lors du conseil communautaire du 9 avril dernier, constitue bien un nouvel épisode de la stratégie de diversion engagée par le député-maire de ChateauThierry pour tenter d'éviter d'avoir à répondre des faits très précis relatés par la désormais fameuse lettre du "Corbeau". De conférences de presse en réunions publiques, avec beaucoup de "hargne" comme le note le journal l'Union du 10 avril, il s'acharne à expliquer qu'il est victime d'une tentative de putsch et d'un complot d'un quarteron de proches collaborateurs politiques et d'élus. Parmi ces derniers il a jeté à en pâture le nom  Christian Mahieux, qui pourtant n'a jamais ménagé son amitié et son soutien pendant près de 20 ans. L'enquête judiciaire devrait permettre de faire la lumière sur toute cette affaire.

Résultat de recherche d'images pour En attendant, on doit relever que la Présidente de la CCRCT, en se précipitant pour prêter la main aux manœuvres de son mentor,(Jacques Krabal) s'est prise les pieds dans le tapis. La délibération qu'elle a fait voter à son conseil communautaire le 9 avril est nulle de plein droit. Elle n'a en effet pas respecté la loi qui lui impose de communiquer aux délégués l'intégralité des sujets qu'elle entend leur soumettre. La convocation à cette fameuse réunion ne porte pas la mention de l'éviction de M. Mahieux. Il revient désormais au sous préfet de demander la régularisation de cette illégalité ou de saisir le tribunal administratif pour faire annuler une délibération particulièrement grave pour la cohésion du territoire et qui, de plus, porte atteinte à l'honneur d'un homme condamné en son absence
Ce qui n'est pas très élégant ni......très républicain. Bien évidemment, on peut supposer que des consignes de vote ont été données.

Voilà donc encore bien du temps perdu dans des réglements de comptes politiques dont les citoyens et commerçants se passeraient bien.