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09 décembre 2014

Clin d'oeil du Nord Pas de Calais

    Dans sa lutte acharnée, relayée par les supports des plus nombreux et des plus divers (presses, tv, manifestation orchestrée, pétitions, interventions au Palais Bourbon),pour tenter d'écarter la région Nord Pas de Calais du projet de fusion avec la Picardie alors  que selon un sondage IFOP-Apreva commandé par La Voix du Nord et le Courrier Picard*, 60 % des habitants du Nord Pas-de-Calais et de la Picardie sont favorables à la fusion des deux régions voici ce qui pourrait motiver notre Député-Maire local Jacques Krabal pour revoir sa position : l'élection de Miss Pas de Calais au trône de Miss France 2015.

Il reste maintenant à proposer un nom pour la future association des deux régions votée à l'assemblée (Pays du Nord, Nord Pas de Calais-Picardie, Hauts de France, Grande Picardie, Nord de France, Hauts de Flandre....(source France 3 Régions).

Un évènement qui sans nul doute doit être l'occasion de "champagner"* (art de boire du Champagne) en l'honneur de la fusion de la PICARDIE avec le NORD PAS DE CALAIS par l'invitation de l'heureuse élue à Château-Thierry....en Champagne (prochaine délibération au conseil munipal du 12 décembre). Resterait à inventer le verbe Krabaler....à définir ! Serait celui qui possède le don de transformer un garage en lieu d'habitation en vue des élections.....  ?

*champagner : nouveau verbe "local" inventer dans le bouillonnement des discussions locales sur le sort de notre région désignerait l'art de boire du champagne en compagnie. Il n'a pour l'instant pas...encore...fait l'objet d'une proposition d'insertion au dictionnaire de l'Académie Française. On ne dirait plus " je vous invite à boire une coupe de Champagne" mais " je vous invite à champagner". Attention "champagner" désigne le Champagne en langue Allemande.

 

Camille Cerf élue Miss France 2015

 

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20 novembre 2014

Des nouvelles du....NET.

Régulièrement, les médias nous font l'apogée des ventes sur internet qui certes sont en progression constante au détriment du commerce physique.

Ainsi, à l'approche de Noël, la course aux cadeaux qui a déjà débuté, les ventes en ligne et sur mobile devraient tirer le marché vers le haut.

En effet, selon une récente étude RetailMeNot-Centre for Retail Research, en France, les ventes en ligne et via mobile seront respectivement en hausse de 19,7% et 478% alors que les ventes en point de ventes physiques devraient stagner, voire reculer de 1,1% pour la période de Nöel 2014.

Les ventes en ligne, toujours selon RetailMeNot-Centre for Retail Research, a atteint durant la période de Noël 2013 la somme de 7.1 milliards d'euros pour une prévision à 8.5 milliards d'euros pour Noël 2014 soit 13% de la part des ventes de Noël estimée à 65 milliards d'euros.En comparaison, les ventes offline (en magasin) représenteront 56.5 milliards d'euros pour Noël 2014 contre 57.1 milliards en 2013.

Nos voisins Européens, ne réagissent pas tous au même engouement des ventes en ligne et préfèrent assurément 'encore' se rendre chez leurs détaillants. Pour exemple, l'Italie et l'Espagne qui connaissent malgré tout une progression des ventes en ligne n'affichent qu'une part de 4.8% et 6.2% mais rien de comparable aux Royaume-Unis et à l'Allemagne qui voient leurs progressions s'envoler à 23.4% et 16.7% des ventes effectuées durant la période de Noël.

A l'heure où les Français utilisent de plus en plus leurs smartphones et leurs tablettes pour accéder à Internet, ces perspectives n'ont rien d'étonnant. Cette année, 24,6 % des dépenses de Noël en ligne devraient donc être effectuées sur smartphones ou tablettes, soit 2,1 milliards d’euros, contre 400 millions en 2013. 
Il s'agit de la plus forte croissance en Europe, suivie par la Belgique (+433% pour une dépense de 200 millions d’euros) et l’Allemagne (+401%, pour atteindre 3,4 milliards d’euros). 
En revanche, c’est en Grande Bretagne que la pénétration du m-commerce est la plus forte avec un taux de 29,8%, il pèsera donc 6,1 milliards d’euros pour la période de Noël.
Par ailleurs, dans l'Hexagone,les dépenses de Noël devraient atteindre au total 65 milliards d’euros cette année, en hausse de 1,2% par rapport à Noël 2013 mais 0,3 points en dessous de la moyenne européenne.
Les Français dépenseront donc en moyenne 542 euros par foyer soit 62 euros en dessous de la moyenne européenne qui se situe à 604 euros, budget incluant les cadeaux, les décorations et l'alimentation.

Les Britanniques de leur côté sont les plus dépensiers pour les fêtes avec une moyenne de 917 euros par foyer. Quant aux Espagnols, ils arrivent en bas du classement avec une dépense moyenne de 381 euros.

Enfin, côté cadeaux, les Français investiront en moyenne 304 euros par foyer, soit 35 euros en dessous de la moyenne européenne qui se situe à 339 euros. 
Quant aux Britanniques, ils sont une fois de plus les plus généreux avec un budget moyen de 543 euros mais ils sont suivis de près par les Américains (517 euros).
C'est donc en toute logique que la plus forte croissance est attendue aux Etats-Unis, +2,9%, pour atteindre 443,2 milliards d’euros, suivi par la Grande-Bretagne (87,9 milliards d’euros, +2,2%) et l’Allemagne (72,5 milliards d’euros, +1,9%). 

Cette étude a été réalisée par le Centre for Retail Research (CRR), qui établit des prévisions des ventes de détail dans 7 pays en Europe (France, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas et Royaume-Uni) et aux Etats-Unis sur les six semaines cruciales de la période de Noël.
La part du commerce offline cède d'années en années du terrain et la progression fulgurante que connaîssent les ventes en ligne en Picardie (voir article du blog sur le sujet) devrait inquiéter l'ensemble de la communauté des commerçants. Malheureusement, lorsqu'ils qui exercent leur métier dans des conditions aussi exécrables que celles vécues à Château-Thierry, aucune chance pour leur condition s'améliore. (travaux en pleine période de fréquentation automnale à contrario de la zone commerciale "Leclerc" pour laquelle l'aménagement du rond point fut terminé dès le 8 septembre,  exploitation "commerciale" des parkings, mauvais entretien de l'espace urbain, verbalisation outrancière....).
Pourtant, la nouvelle élue en charge du commerce, connaît bien les inconvénients de l'exercice de commerçant à Château-Thierry pour les avoir elle-même subis dans l'exercice de son commerce. Que fait-elle au fait ? Quant au maire, divisé entre ses fonctions à l'assemblée nationale et celle de maire de la ville, il lui est peut-être plus difficile (cumul des mandats oblige) de penser à prendre des mesures simples,incitatives,populaires comme l'exemple du maire de la ville de Caen soucieux de l'avenir des commerces de centre ville : (cliquer pour agrandir)

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Ce n'est ni le changement du nom de la ville (Château-Thierry en Champagne), ni l'installation de radars pédagogiques qui insciteront les habitants et citoyens de la ville à se ré-approprier l'usage du centre-ville, ni même le projet d'installation d'animaux de prairie sur le vieux Château nécessitant au passage une formation coûteuse du premier adjoint et ni le ré-aménagement du palais des rencontres estimé à plus de 4 millions d'euros.

Pour conclure,voici un petit clin d'oeil humoristique des galères que pourraient rencontrer nos chers consommateurs passionnés par la magie du "clic de souris" et prisonniés des nouvelles technologies d'approvisionnement

( Prochain billet : la réalité du commerce de centre ville en images)

Le e-commerce dans la vraie vie

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11 juillet 2014

Un jour tout sera bien....

Un jour tout sera bien, voilà notre espérance. Tout est bien aujourd'hui, voilà l'illusion.(Voltaire)

Certes, sortie de son contexte littéraire, l'interprétation n'en est pas moins significative et révélatrice des stratégies électorales mis au point pour alimenter l'espérance de lendemains enchanteurs pour ensuite entretenir l'illusion que tout est bien pour celui qui sait attendre.

L'espérance d'enfin voir un ville propre n'a été qu'une illusion de campagne électorale bien imagée !

Voici une image de campagne :

Faire le grand ménage le temps de la campagne électorale est un grand classique qui n'échappe à personne.

Mais voici la dure réalité d'après campagne, d'après élection et qui elle, n'a pas échappé à l'édile en personne en plein mois de juillet, mois du tourisme, mois du champagne qui pétille, mois des soldes commerciales :

LA VISITE GUIDEE DES ORDURES MENAGERES  DE CHATEAU-THIERRY. L'ENTREE EST GRATUITE

poubs

poubs1

poubs2

Les promesses de rendre la ville acttractive par des discours et des slogans de campagne sont devenues une INSULTE à l'intelligence des citoyens. Seuls les actes comptent !

LA PROPRETE EST UNE PRIORITE POUR TOUTE MUNICIPALITE QUI SE RESPECTE !

A LA MUNICIPALITE DE SE FAIRE RESPECTER PAR LES CITOYENS INDELICATS !

Les commerçants sont à la peine et leur infliger pareille situation est indélicat, irrespectueux, pénalisant et tout simplement "dégueullasse"

Château-Thierry, ville propre (slogan emprunté)

et les voeux pieux du fameux code de la rue !

cliquez ici code de la rue

 

LES MOYENS DE LA VILLE EXISTENT !!!

 

 

 

 

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21 novembre 2013

Store to Web - Web to Store

e commerce 1Sans discontinuer, les médias vantent les mérites du commerce en ligne. Et pour cause : les Français seraient à la traîne sur bien d'autres pays avec "seulement" 26% de part de marché. C'est déjà bien pour ne pas dire trop et pas vraiment rassurant. Mais ne nous trompons pas d'adversaire : selon la fédération française du e-commerce (Fevad), les Français ont tout de même dépensé 12.2 milliards d'euros sur internet au deuxième trimestre 2013. C'est 16% de plus qu'il y a un an, après une progression de 14% au premier trimestre. C'est toutefois en deçà des 19% de hausse enregistrés en 2012. Le panier moyen des achats remonte lui très légèrement à 87€, après deux ans de baisse continue. En considérant la part de marché actuelle du e-commerce en France de 26%, ont pourrait estimer que les Français restent tout de même prudents et intelligents face à leur PC en priviligiant les relations de compétences et d'accueil avec les commerçants traditionnels. Les vingt/trente cinq ans semblent les plus accrocs mais la progression émane plus de nos chers retraités. La vidéo mise en ligne que vous pourrez consulter, extrait d'une émission TV, démontre bien les avis partagés sur la vente par internet. Le seul échappatoire pour les commerçants "traditionnels" pour enrayer le phénomène du e-commerce et le "Store to Web" (du magasin à l'internet) et de le transformer en Web to Shop serait bien évidemment de partager l'utilisation croissante d'internet avec leurs clients par des solutions "Cross Canal"**.Des solutions existent soit individuelles ou collectives. Vous pouvez vous en rendre compte pour en exemple. en vous cliquant sur le lien http://www.leadformance.com/.  : C'est bien évidemment une piste de réflexion pour re-dynamiser le commerce de centre ville à contrario d'une "étude" à 30 000€ diligentée par la collectivité Castelle qui ne révèlera que le constat que chaque commerçant peut se faire par lui-même : l'impact négatif du centre ville de Château Thierry sur le consommateur est de plus en plus préoccupant abstraction faite du ralentissement général de la consommation

Tenez vous bien : la Picardie serait la région la plus performante en terme de consommation sur internet.

**le cross-canal est le phénomène constaté selon lesquels les utilisateurs utilisent plusieurs canaux de vente pour acheter (ou pas). Il est donc une évolutions du multi-canal consistant à proposer différents canaux de vente aux consommateurs

Les Français seraient-ils dissiper ?

Se serait une raison de leur contre-performance d'achats en ligne car l'oubli fréquent de mot de passe par les cyber consommateurs français aurait un impact direct et conséquent sur l'économie du commerce en ligne. (tant mieux)

Une enquête d'opinion, réalisée en octobre par l'institut de sondage IFOP pour le gestionnaire de mot de passe Dashlane, révèle un fait paradoxal : à l'heure où les mots de passe sont indispensables pour commander en ligne, beaucoup se perdent dans la nature. (tant mieux)

Alors que l'utilisation d'un mot de passe sur internet est un geste quotidien pour 84% des Français, presque un tiers des français aurait déjà abandonné un achat en cours sur un site d'achat en ligne. (tant mieux) Neuf français sur dix auraient déjà eu besoin d'aide pour retrouver ses codes d'accès, comme l'envoi d'un mail ou un questionnaire.

La moitié préférait renoncer à un achat (tant mieux) plutôt que de devoir prendre du temps pour remplir un formulaire en ligne par exemple, ce qui serait fortement préjudiciable pour l'économie en ligne. (tant pis pour eux)

De plus, et toujours d'après le sondage, la population qui est le plus soumise à ces abandons d'achat, est pourtant celle qui est la plus adepte du e-commerce (à savoir les catégories socioprofessionnelles supérieures, ce qui constitue un facteur aggravant. (mais non)

source les échos du titre - le point + commentaires bog associés

FC

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14 novembre 2013

"Sacrifié mais pas résigné"

L'UPA http://www.upa.fr/index.php est à l'origine de cette vidéo et mène une action nationale pour alerter les pouvoirs publics de la constante dégradation économique des entreprises de proximité du commerce et de l'artisanat. Elle édite à cet effetsur son site un kit de mobilisation téléchargeable  http://www.sauvonslaproximite.com/download.php?file=affiche_exterieure.pdf


Certains commerçants de Château-Thierry disposent déjà du message de l'UPA sur leur vitrine (ex Terre de cheveux)

Il est vrai que la politique de pression fiscale tout azimut du gouvernement pour combler les déficits de la France va évidemment à l'encontre de l'économie réelle de notre pays reposant en grande partie sur la consommation représentant plus de 55% du PIB. La consommation s'érode de mois en mois et fragilise de plus en plus notre économie par des rentrées fiscales diminuées encourageant nos gouvernants à chercher de nouvelles pistes d'impositions. Il est certain que l'arrivée souvent injuste des avis d'imposition sur le revenu fin août comportant une hausse des prélèvements pour 2/3 des ménages est une explication rationnelle d'une consommation rétractée et prudentielle.

Ainsi, la lente et inexorable chute, entre autres secteurs, des activités des TPE et des indépendants se poursuit et ne fait aucun doute. Les artisans, les commerçants sont particulièrement touchés par une baisse d'activité certaine. Les commerces de centre-ville sont particulièrement impactés mais partagent leur peine à moindre échelle avec les boutiques en centre commercial de centre-ville, et celles dans et les centres commerciaux de périphérie selon la dernière étude de Procos.

Si ce phènomène de rétractation de la consommation se mesure maintenant sur le plan national, de toute évidence, Château-Thierry, n'a pas pris les mesures pour moderniser son paysage urbain et revitaliser son tissu commercial de centre-ville ce qui aurait par effet d'aubaine avoir d'amorti la baisse de fréquentation de plus en plus marquée.

CF

magasin fermé

 

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28 août 2013

Consommer, c'est bon pour le moral....

DETTE1

Pendant que l’on tond les français qui ne bêlent pas à coup de matraquages fiscaux divers et variés, il paraît que le moral des français selon un sondage mensuel est remonté en juillet (+3 points). Néanmoins, il reste à un niveau peu satisfaisant. Il faut préciser…..qu’il a fait beau en juillet. 

Tant mieux, mais la réalité quotidienne est tout autre à en croire le nombre croissant de nos concitoyens qui ne sont pas partis en vacances et ceux qui pour la première fois les ont raccourcies. Selon les professionnels du tourisme et ce malgré une météo très favorable, le bilan n’est pas réjouissant et les français continuent à restreindre leur consommation.

Mais pour combien de temps encore ? La logique voudrait tout de même que nous comprenions, à défaut d’une autre alternative, que l’économie française est basée principalement sur la consommation (56% du produit intérieur brut). Sans ce levier les indicateurs économiques se grippent : les contributions fiscales diminuent (tva, impôts société…), les salaires n’augmentent plus, le chômage s’accentue et par mécanisme les rentrées de charges sociales voient leur niveau fondre. Mais voilà, alors que nous devrions consommer davantage pour notre bien être et celui de notre pays et alors que quand bien même nous nous sommes tous régalés en produits d’importation pour ne pas dire chinois pour différentes raisons; une relance de notre consommation creuserait le déficit de la balance commerciale d’où l’importance de privilégier tant faire ce peu les produits « made in France » .

Mais d’un côté, les Français, et à juste titre, se préservent contre un avenir incertain mais contribuent malgré eux à participer à la morosité et au déclin de notre économie réelle. Au fond, cette réticence alarmante de la consommation marque la sensibilité très forte des Français à la fiscalité dans la conjoncture actuelle. Ce n’est pas une surprise. L'état punirait-il donc ses administrés qui ne consomment plus ?

 Pourtant et c’est un paradoxe, le niveau d’épargne disponible des français selon les sources de la banque de France n’a jamais atteint le niveau actuel de 1562 milliards d'euros soit 17 % du revenu net disponible. 1562 milliards correspondent pratiquement d’ailleurs à la dette totale de la France estimée à 1870 milliards d’euros augmentant de 12 milliards par mois ou 5500 € chaque seconde. Les montants de l'épargne et de la dette sont des records. Le département de l’Aisne peut se vanter de disposer de 8.5 milliards d’économie dans les caisses (virtuelles) des banques. Bien entendu, il faut rajouter à l’épargne disponible les placements d’assurances vie évalués à quelques 1400 milliards d’euros. Joli pactole tout ça ! Mais pour quoi faire ?

Cette manne dormante que sont nos économies suscite les convoitises de l’état qui songe à sa possible réquisition à défaut de proposer à ses concitoyens la renationalisation de sa dette par l’émission d’obligations face à son éventuelle impopularité. L’assurance vie est aussi dans le colimateur de l’état qui pourrait soit revisiter une taxation ou instaurer une baisse de son rendement ou les deux. Les Japonais, pour éloigner la gourmandise et l'instabilité des marchés financiers détiennent 95% de la dette de leur pays et maîtrise ainsi le poids des intérêts de la dette.(54 milliards vers fin 08/13 contre 43 pour l’année 2012 pour la France). Depuis peu d’ailleurs, la France n’emprunte plus à faible taux ce qui n’est pas un signe encourageant de l’économie et pour l’économie française. Rappelons le, nos économies servent déjà à certains financements (logements sociaux pour le livret A par exemple). Cela sous entendrait que la dette courant maintenant plus vite que nous épargnons, ne suffirait plus à rassurer les marchés sur lesquels la France emprunte. En effet, et c'est là que l'épargne des français est "vertueuse" c'est qu'elle assure un taux de couverture de la dette pour les prêteurs mais à contrario, elle ne produit aucun effet sur l'économie réelle (consommation, investissements dans les entreprises...). Nous sommes donc en quelque sorte les garants de l'état sans le vouloir probablement. L'état par sa décision de baisse du taux du livret A de 1.75% à un 1.25% a voulu par cette mesure envoyer un signal aux français à reprendre le chemin de la consommation. Sans succès ! Rappelons le, plus de consommation, plus d'investissements font rentrer des recettes fiscales à l'état qui du coup voit diminuer ses besoins d'emprunts, donc sa dette et équilibre ainsi sa garantie pour les marchés financiers qui sont d'ailleurs plus enclin à prêter à meilleur taux. Equilibré, Non ?

Pour le toit, la ruée a été spectaculaire. Nous sommes le seul pays en crise dans lequel la valeur de l’immobilier n’a pas baissé et a même flambé. En 3 ans les prix, suivant les régions et les villes, ont augmenté de 15% à 40% ! Un toit, je veux un toit : c’était le cri de guerre des épargnants qui avaient de quoi constituer un apport solide pour acheter leur résidence principale.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/epargne-menage-repartition-france-europe-livrets-epargne-marc-fiorentino-320158.html#78M021VZpKRdK48e.99
Pour le toit, la ruée a été spectaculaire. Nous sommes le seul pays en crise dans lequel la valeur de l’immobilier n’a pas baissé et a même flambé. En 3 ans les prix, suivant les régions et les villes, ont augmenté de 15% à 40% ! Un toit, je veux un toit : c’était le cri de guerre des épargnants qui avaient de quoi constituer un apport solide pour acheter leur résidence principale.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/epargne-menage-repartition-france-europe-livrets-epargne-marc-fiorentino-320158.html#78M021VZpKRdK48e.99

DETTENos politiques ont tout de même une énorme responsabilité dans ce qui arrive à la France et pourtant rien ne les empêchent de continuer à rouler à crédit chaque jeudi en empruntant sur les marchés pour couvrir les besoins du pays et d’inventer de nouvelles bases d’imposition pour couvrir les erreurs cumulées et cerise sur le gâteau de se mettre en première ligne dans un nouveau conflit, celui-là syrien alors que dans le même temps, ces mêmes politiques nous contraignent dans notre quotidien et cruellement pour certains.  Pour mémoire, la guerre libyenne a couté à la France 320 millions d’euros. Bien entendu, il faut penser à toutes ces personnes, prises au piège de ce désastre humain et obligées de fuir et de souffrir. Force de sondage, il paraît que 52% des français sont d’accord pour une intervention….

A travers ce billet, dont au passage, toutes les informations sont vérifiables, il semble opportun que nous, citoyens reprenions en main notre destin en étant d'avantage nos propres acteurs de notre économie et en contribuant à un des aspects moteur de celle-ci : la consommation. (nous satisfaire en nous rendant collégialement service de préférence et si possible à.... Chateau-Thierry). A défaut, vous l’avez compris, l’état pourrait se charger de continuer à se servir et à nous tondre sur ce qu’il reste à tondre et cela dans la plus grandeur pudeur des phrases politiciennes qui même sur le plan local savent transformer un million d’euros inutilement dépensé en bien fait marquant.

FC

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12 août 2013

Consommation des ménages au 2° Trimestre...brise d'optimisme

Si la consommation des ménages au niveau national est en hausse de + 0,3 % au deuxième trimestre, grâce à l'augmentation de la consommation en bien durables* et en énergie, il en en demeure pas moins que la consommation courante* continue à décroitre. Mais une hausse est toujours vecteur d'optimisme (raisonné) surtout après l'historique baisse de la consommation tous secteurs confondus de l'année 2012. (-0,1%). Frémissement positif certes, mais pas pour tout le monde. RDV au prochain trimestre ! Néanmoins, une tendance optimiste se dessine au profit du commerce traditionnel par la perte de croissance des ventes sur internet qui réprésentait 5,08% de part de marché en France pour une moyenne d'achat de 420€ par habitant FC)

"Malgré une baisse de - 0,8 % en juin, la consommation des ménages en biens augmente au second trimestre portée par la hausse des dépenses en biens durables et en énergie.
  Selon les derniers chiffres de l'Insee publiés le 31 juillet dernier, la consommation des ménages en juin est en net recul de – 0,8 %. Cette contre-performance n'empêche pas de clôturer le trimestre sur une tendance positive de + 0,3 %.

Dans le détail, en juin la consommation en biens durables est en légère baisse (- 0,3 %) après une hausse en mai (+ 0,8 %). Les dépenses progressent sur l’ensemble du deuxième trimestre (+1,8 %, après –3,2 % au premier trimestre).

Parmi ces biens durables, l'automobile se stabilise en juin (– 0,1 % après + 0,9 % en mai). Sur le trimestre, la hausse est enregistrée à + 2,2 % après – 5,5 % au premier trimestre. Les achats en équipement du logement se replient également en juin (– 0,3%, après + 0,8 % en mai), « mais augmentent sur l’ensemble du trimestre (+ 1,7 %, après –0,9 % au premier trimestre)

Le secteur du textile-cuir connait de son côté un rebond en juin à + 4,6 %, après un mois de mai morose (- 2,8 %). Cette hausse en juin ne suffit pas à regagner les strates positives au 2e trimestre (– 2,4 %), après un recul au premier trimestre (- 2,2 %). Les autres biens fabriqués sont en recul en juin (– 0,3 %, après + 0,7 % en mai). Les dépenses sont notamment en recul en quincaillerie-bricolage.

Globalement sur le deuxième trimestre les autres biens fabriqués progressent de + 0,7 %, après une quasi-stabilité au premier trimestre (– 0,1 %). L'alimentaire est également en repli en juin (– 0,6 %), après une hausse en mai (+ 1,5 %). La consommation alimentaire se replie également sur le trimestre (– 1,2 %, après +1,0 % au premier trimestre). L'énergie enfin, affiche un net recul en juin (– 4,3 %)."

Source :
Dominique André-Chaigneau, Toute La Franchise

* biens durables : automobile, téléphonie, informatique, téléviseur, lave-linge...

* consommation courante : alimentation, textile, cuir ....

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29 juillet 2013

La noblesse du commerce serait-elle menacée ?

Si le titre de cette vidéo est un peu fort, il n'en demeure pas moins que l'analyse de Polony illustre bien la façon dont le formatage du commerce prend le pas sur l'essence même du métier de commerçant.  A méditer !

La Polémique Polony : la mort du petit commerce

 


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25 mai 2013

Ville morte...en devenir!

ouvertures_8_9_maiNon, ce n'est pas le message qui a servi à annoncer l'ouverture exceptionnelle des magasins du centre ville de Château-Thierry pour l'un ou l'autre ou ces deux des jours fériés du mois de mai. Et pourtant, ces deux jours fériés des 8 et 9 mai tombés en plein milieu de semaine étaient l'occasion de créer l'évènement et répondre à l'attente des consommateurs de fréquenter les magasins du centre ville de Château-Thierry durant ces jours exceptionnels. Seuls quelques rares commerçants avaient décidé d'ouvrir leur commerce.

Quelle décision fallait-il prendre ? Ouvrir ou ne pas ouvrir ?  Ouvrir aurait été le choix le plus cohérent et le plus judicieux lorsque l'on sait que tous les magasins périphériques étaient ouverts et honorablement fréquentés durant ces deux jours fériés sans compter que les villes comme Reims avaient opté pour l'ouverture.
Donner tord aux commerçants qui avaient décidé de baisser leurs rideaux serait illogique.

En effet, seule une décision collégiale concertée pouvait rompre avec l'habitude de la pensée individuelle que les jours fériés "exceptionnels" ne seraient pas fastes aux affaires pour le commerce de centre ville de Château-Thierry. Pourtant l'association des commerçants "les boutiques de Château"  a fait le job en posant la question par émail à 65 commerçants de la ville sur leurs intentions. Il faut donc croire que les dirigeants de l'association voyaient plutôt positivement l'utilité de l'ouverture des commerces. Étonnamment et malheureusement, le journal local l'Union qui publiait dans sa rubrique "la vie de Château" le résultat de la consultation...ne faisait pas honneur aux commerçants qui semble t-il avaient répondu peu nombreux au message de l'association.

Fallait-il que tous les commerçants soient sondés ? Fallait-il leur proposer une action commune de communication à la hauteur de l'enjeu ? La réponse va de soit. Rdv doit donc être pris pour les prochaines dates fériées avec, il faut l'espérer, un effet d'entraitement motivé, pour répondre à la demande des consommateurs et assurer l'image d'un centre ville dynamique et crédible.

FC

 

 

 

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17 mai 2013

Baromètre du commerce de l' Aisne 2013

CRISEConclusions de  l'enquête réalisée du 11 au 22 mars 2013 auprès de 201 commerçants axonais réalisée par la CCI de l'Aisne.

  • Net repli des chiffres d'affaires !
  • Des niveaux de trésoreries très tendus.
  • Des programmes d'investissement en recherche de financement.
  • Un ajustement des effectifs lié à la baisse d'activité.
  • L'inquiétude des chefs d'entreprises s'accentue.

Cette enquête qui fait suite à celle réalisée au mois d'octobre 2012 et publiée sur le blog démontre une situation peu encourageante pour le commerce de détail. Cependant, notre ville, malgré la crise à des atouts majeurs complètement inexploités ( revaloristion urbanistique du centre ville, politique d'implantation, action commune des commerçants ....) L'avenir serait plutôt devant nous !

En cliquant sur le lien :  http://www.aisne.cci.fr/Etudes-et-documentation/Publications-economiques/Conjoncture-Commerce/Barometre-du-commerce-de-detail-dans-l-Aisne-Mars-2013 vous pourrez télécharger et consulter le document commenté de l'enquête de la CCI.

Bonne lecture !

FC

 

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